Quand ton absence
me pèse tout comme ce silence
qui m?entoure, tandis que mon esprit
divague, s?envole, la musique que j?écoute
m?apporte une douce sérénité que j?avais oubliée
qui m?apaise, me berce me faisant presque oublier
que tu n?es pas là, près de moi. Je suis seule,
une habitude prise depuis longtemps qui me pousse
à me protéger contre tout et tous. Suis-je si dure à
cerner à tel point que personne n?arrive à me comprendre.
Mes fuites, mes retours, mes départs, mes volte-face.
Les choses que je veux violentes, comme j?ai aimé me faire
souffrir, les marques sur mes poignets me rappellent
sans cesse mes pleurs, mes sanglots restés sans réponses
parce que je les cachais, j?avais honte de moi, honte de ce corps
souillé, sali. j'essaie de me faire aimer, accepter, souvent de façon maladroite ne sachant jamais comment le faire,comment m'y prendre, attendant parfois encore dans le noir comme quand j'étais enfant, qu'on vienne me prendre par la main comme quand j'étais perdue me demandant encore pourquoi ???POURQUOI???
Cette souffrance que j'ai essayé d'évacuer par mon corps n'a jamais disparu, elle est toujours présente, lancinante. je la surmonte, pleure avec, rit avec, vit avec, sans qu'elle ne me quitte, elle s'éteindra quand je m'éteindrai. je lance des mots à la suite ne sachant pas si c'est compréhensif ni si cela a un sens, j'avais dit que je ne reviendrais plus, que je partais et me voilà à nouveau. Encore à une heure où la solitude marque son territoire, me réveille et que la mélancolie vient me faire un petit coucou. Les souvenirs se font plus présents certaines nuits, évènements de la journée qui rappellent, un détail qui....
IL est plus de 3h00 du matin, ta nuit, ma nuit se termine dans 4h00, bisous.
Derni?re modification le 06-10-2012 ? 01
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